Dans la solitude de ce dimanche de printemps,
Les yeux pleins de soleil, mais le c½ur haletant,
Je te regarde ma verte vallée les yeux mi-clos,
Pourquoi n'as-tu pas le même écho ?
Je scrute la cime des arbres espérant entrevoir,
Un signe, un souffle de vent qui m'apporte l'espoir,
Rien ne bouge, tout est figé même les nuages,
Sont-ils frappé du désespoir de ne pas voir ton image ?
Les oiseaux qui d'habitude chantent à c½ur joie,
Les tourterelles qui aiment nous offrir leurs ébats,
Les animaux qui habituellement sont nos rois,
Pourquoi ne se montrent-ils pas ?
Moi aussi, mon âme et mon coeur sont en peine,
Je ne suis pas à la fête, je végète, je me traîne,
Sa voix, sa présence, son absence me pèsent,
Je scrute l'horizon avec l'espoir que l'attente s'achève.